Goa (Panaji et Old Goa), 10 au 11 avril
J'avais sur Goa de vieux préjugés qui tachent:
1) Goa est une plage
2) Goa est une plage qui n'est plus paradisiaque depuis déjà 20 ans, aux flots parasités par des hippies sur le retour et au sable pollué par leurs seringues d'héro.
Voilà pourquoi je ne lui ai consacré que 24 heures (chrono).
Telle ne fut pas ma surprise de découvrir alors un Etat (bon ok je l'avais découvert un peu avant déjà), et plusieurs plages, dont certaines tout à fait honnêtes (paraît-il, vu que je n'y suis pas allée).
Du coup, je me suis limitée à Panaji, la capitale, et à Old Goa, accompagnée par Natty, la petite allemande de Gokarna.
On a tourné et re tourné dans Panaji à la recherche du quartier portugais, qu'on a débusqué à la tombée de la nuit, juste assez tôt pour prendre quelques photos.
L'église Notre-Dame de l'Immaculée Conception et quelques maisons:



J'adore cette vieille bagnole avec l'inscription: "I wish my wife was this dirty!":

A noter, les azulejos plus ou moins portugais:


Le lendemain, "Velha Goa" ou "Old Goa", qui est, plus qu'un quartier d'églises portugaises, des églises portugaises en quartier, datant de la colonisation (portugaise). On a donc frayé d'église en église, et, comme c'était dimanche, de messe en messe. Sachant quand même qu'il y avait un gardien à l'entrée de chaque église, chargé d'empêcher les touristes d'entrer "pendant le service". Ah ben elle est belle, la maison du seigneur ! C'est plus ou moins ce que j'ai dit à l'un d'eux en forçant le passage, et en lui promettant de rester sage (m'asseoir sur le banc du fond et ranger mon appareil photo).
La basilique du "Bom Jesus":

L'église Sainte-Catherine:

L'arche des vice-rois:
L'église Saint-Cajetan et son "parking"de vachettes:

On a bien essayé de visiter autre chose, mais il faisait tellement chaud que faire plus d'un pas en-dehors des vieilles pierres restait difficile.
Ce qu'il reste de l'église Saint-Augustin:

Retour à Panaji en milieu d'aprèm, d'où j'ai pris un bus pour Margao et dit au-revoir à Natty. Il ne me restait plus qu'à attendre mon train de nuit pour Mumbai.
Petite frayeur, les indiens affichent les listes de passagers en mode "résultats du bac", et j'ai jamais trouvé mon nom. Ce n'est qu'après une demie heure de flip total qu'on m'a expliqué le pourquoi du comment: les noms affichés sont ceux des passagers qui étaient sur liste d'attente et qui ont été confirmés. Moi, j'ai été confirmée au moment où j'ai pris mon billet, sans être passée par la case: "liste d'attente".

Et voilà comment on embarque dans un train de nuit indien:

Prochain billet, Bombay !
1) Goa est une plage
2) Goa est une plage qui n'est plus paradisiaque depuis déjà 20 ans, aux flots parasités par des hippies sur le retour et au sable pollué par leurs seringues d'héro.
Voilà pourquoi je ne lui ai consacré que 24 heures (chrono).
Telle ne fut pas ma surprise de découvrir alors un Etat (bon ok je l'avais découvert un peu avant déjà), et plusieurs plages, dont certaines tout à fait honnêtes (paraît-il, vu que je n'y suis pas allée).
Du coup, je me suis limitée à Panaji, la capitale, et à Old Goa, accompagnée par Natty, la petite allemande de Gokarna.
On a tourné et re tourné dans Panaji à la recherche du quartier portugais, qu'on a débusqué à la tombée de la nuit, juste assez tôt pour prendre quelques photos.
L'église Notre-Dame de l'Immaculée Conception et quelques maisons:
J'adore cette vieille bagnole avec l'inscription: "I wish my wife was this dirty!":
A noter, les azulejos plus ou moins portugais:
Le lendemain, "Velha Goa" ou "Old Goa", qui est, plus qu'un quartier d'églises portugaises, des églises portugaises en quartier, datant de la colonisation (portugaise). On a donc frayé d'église en église, et, comme c'était dimanche, de messe en messe. Sachant quand même qu'il y avait un gardien à l'entrée de chaque église, chargé d'empêcher les touristes d'entrer "pendant le service". Ah ben elle est belle, la maison du seigneur ! C'est plus ou moins ce que j'ai dit à l'un d'eux en forçant le passage, et en lui promettant de rester sage (m'asseoir sur le banc du fond et ranger mon appareil photo).
La basilique du "Bom Jesus":
L'église Sainte-Catherine:
On a bien essayé de visiter autre chose, mais il faisait tellement chaud que faire plus d'un pas en-dehors des vieilles pierres restait difficile.
Ce qu'il reste de l'église Saint-Augustin:
Retour à Panaji en milieu d'aprèm, d'où j'ai pris un bus pour Margao et dit au-revoir à Natty. Il ne me restait plus qu'à attendre mon train de nuit pour Mumbai.
Petite frayeur, les indiens affichent les listes de passagers en mode "résultats du bac", et j'ai jamais trouvé mon nom. Ce n'est qu'après une demie heure de flip total qu'on m'a expliqué le pourquoi du comment: les noms affichés sont ceux des passagers qui étaient sur liste d'attente et qui ont été confirmés. Moi, j'ai été confirmée au moment où j'ai pris mon billet, sans être passée par la case: "liste d'attente".
Et voilà comment on embarque dans un train de nuit indien:
Prochain billet, Bombay !
Salut ! Merci pour ton blog...je commence à le lire avec bcp d'attention car mon amie et moi partons en Inde du sud du 10 octobre au 10 novembre 2010. ça me permet de commencer à choisir un peu notre parcours (Mademoiselle veut de la plage et moi des visites !). Sérieusement, ça ne craint pas d'être une fille seule en Inde ? (et à 2 filles ?) Tout s'est bien passé pour toi ?
RépondreSupprimerMerci pour toutes tes infos et toutes tes belles photos, ça me donne encore plus hâte de partir !
merci !!!
RépondreSupprimerPour te répondre, non, ça ne craint ABSOLUMENT PAS mais pas du tout (limite j'étais déçue ^^)
évidemment il faut faire gaffe, et j'avais laissé mes talons hauts et mes décolletés plongeants à Paris ;)
Evitez de regarder les mecs dans les yeux et surtout ne leur serrez pas la main ni ne leur faites d'accolade, pour eux, le moindre contact tactile est simplement sexuel :)
bon voyage !